Le Maroc, terre des valeurs humaines
par Elhassouni Abdelmajid
Nous aspirons à ce que l'intellectuel assume pleinement sa mission consistant à fructifier ce legs civilisationnel, et à en faire un tremplin pour répandre les valeurs humaines de paix, de fraternité, de liberté et de tolérance, ainsi que pour combattre toutes les formes de ségrégations, d'extrémisme, de violence et de terrorisme que bannit la civilisation musulmane.
S.M.Mohamed VI
Maroc pluriel, accueillant, tolérant, havre de paix et de quiétude
De tout temps, les penseurs se sont posés la question de savoir ce qu'il faut que l'être humain apprenne pour être de son temps, vivre intelligemment dans sa société est être un citoyen utile tout à la fois à lui-même et à sa communauté d'où l'importance de l'éducation. Dans celle-ci, se sont les objectifs qui priment, les moyens de les atteindre ne viennent qu'ensuite. Soucieux de remplir le devoir qui nous engage envers les générations futures de leur assurer les conditions d'une vie digne dans un monde où prévalent justice, bien-être et paix. Nous « Marocains réclamant de notre attachement aux valeurs humaines et aux principes du droit international qui découlent de l'esprit des civilisations et des cultures. Les grandes valeurs humaines sont le bel héritage du peuple marocain à savoir que ces valeurs constituent le fondement de toute vie en société, elles sont le ferment de la paix sociale et du progrès, quant à la vision humaniste de l'être humain facilite ses rapports avec les autres et avec soi même. A cet effet il faut valoriser la solidarité et l'esprit humaniste pour réussir le dialogue, la coexistence des civilisations et des cultures.
Le Maroc est attaché aux valeurs humaines, à la culture de la paix, aux processus démocratiques et à sa vocation de terre de rencontre entre les individus de religions différentes, et de différentes cultures. Le Maroc, terre de tolérance religieuse, carrefour civilisationnel, espace de pluralisme culturel et ethnique, a prôné et cultivé les valeurs de dialogue, de respect de l'Autre, de reconnaissance des identités et des différences. La cohabitation entre religion et culture a permis au pays d'accueillir et d'abriter toutes les confessions dans un climat empreint d'harmonie et d'entente. Le Royaume puise, en fait cette dimension de compréhension d'entente dans les nobles valeurs véhiculées par l'Islam.
« Le Maroc a été durant son histoire glorieuse, un rempart imprenable et un haut bastion de l'Islam et nous sommes tant attachés à ce qu'il demeure comme il l'a toujours été un pays ou la religion est fortement enracinée, en ce qu'elle constitue l'essence même des composantes de notre identité et des fondements de notre personnalité, par notre attachement au rite Malékite, à la doctrine achaârite et à la voie sunnite visant à orienter les esprits sur le droit chemin et à purifier les âmes, ce qui a garanti à notre pays son unité et sa quiétude , avait notamment déclaré S.M. le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste , le 15 décembre 2000 lors de la cérémonie d'installation du conseil des oulémas et des conseils régionaux à Tétouan. C'est dans ce contexte qu'il importe d'asseoir le dialogue des cultures et des civilisations entre les représentants de ces différents culturels et civilisationnels de justice et d'équité. Ce dialogue doit être un levier de la communauté internationale qui doit s'en servir pour assurer les valeurs de la tolérance, de la sécurité, de la paix et de coexistence des cultures et des civilisations.
La dignité de l'homme est l'essence de la culture musulmane, le fondement de sa réussite. Le secret de son étendue et de son influence. La dignité est d'abord une des valeurs essentielles de l'Islam. Reconnaître le droit de la personne humaine à la dignité fait également partie de la conception moderne de justice. Le droit de vivre dans la dignité est devenu une exigence sociale absolue. En aidant les personnes en état de pauvreté qui ne demandent qu'à vivre dignement est une chose fondamentale dans la vie de l'homme. Les formes de la précarité et de l'exclusion s'énoncent sous forme de privations (de logement, de nourriture, de santé et d'hygiène, de l'instruction et du travail). Le travail reste un élément fondamental de socialisation et le chômage peut conduire vite à l'exclusion.
Eradiquer la pauvreté est depuis longtemps une priorité de la coopération au développement. Mais en dépit des progrès incontestables déjà accomplis, les stratégies déployées au niveau international comme au niveau national continuent de faire l'objet de controverses. La lutte contre la pauvreté reste une question complexe qui recouvre une multitude de dimensions aussi bien économiques, sociales, politiques qu'environnementales. Le développement humain durable est un concept qui a constitué depuis plus d'une décennie l'objet de plusieurs réflexions à différends niveaux. Dans le cadre des conférences et sommets internationaux une tendance s'est dégagée en matière d'objets du développement humain durable centrés sur la mise en place d'un cadre sociétal propre à l'épanouissement et le développement individuel et collectif, l'une des pièces angulaires demeure la promotion et la création d'opportunités favorisant le bien-être global et durable des individus. Mettre l'être humain au centre de toute initiative de développement, une répartition des richesse, une bonne gestion des affaires publiques et une meilleure intégration des initiatives de développement opérés par les différends partenaires constituant quelques principes fondamentales du développement humain durable. L'avènement du règne. S.M .le Roi Mohamed VI, que Dieu le glorifie, imprime d'emblée un rythme nouveau à la libération du potentiel humain du pays. C'est ainsi que l'état a adopté une stratégie de croissance et de développement économique favorables aux plus pauvres, tout en tenant compte de son contexte historique, culturel et social, de son niveau relatif de développement et de ses ressources. Le Maroc vit une nouvelle ère et s'engage avec plus de conviction dans la liberté, la démocratie, le développement humain ou le citoyen en est le vecteur. Le gouvernement place le développement social en tête des priorités et ce dans le sens de la vision exprimée par S.M.le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste dans ses discours. C'est à dire vers un type de développement qui soit porteur des conséquences sociales, génératrices de solidarité, redistributeur des fruits de la croissance et réductrices des inégalités. La réussite du développement social porte sur les moyens de renforcer l'intégration sociale, de veiller à ce qu'une société soit attentive à satisfaire les besoins de tous ses concitoyens. Il y a une approche moderne qui considère que tout être humain est une ressource donc en terme économique, un acteur qui présente un avantage comparatif.
La pauvreté et la précarité perdurent ou parfois s'accroissent. Elles paraissent plus intolérables dans les pays riches que dans les pays en développement. La lutte contre l'exclusion doit être l'objet d'un engagement de tous au quotidien et non limitée à de grands résolutions sans lendemain. Considérer la pauvreté comme une déficience individuelle ou à l'opposé, comme le produit des structures sociales injustes. C'est toujours voir les exclus comme des problèmes extérieurs à soi.
C'est seulement en changeant fondamentalement notre relation aux pauvres qu'un vrai changement sera possible. Il est nécessaire de s'attaquer à la spirale de la pauvreté en évitant qu'elle ne se transmette d'une génération à la suivante, à savoir que la pauvreté constitue une menace très grave à l'intégration sociale.
Dans le cadre de toute société, l'intégration se manifeste sous les aspects suivants : solidarité, interdépendance, respect de la diversité culturelle, tolérance, justice et équité. L'objectif d'une intégration constructive est une « société pour tous » dont les membres sont convaincus que l'état se préoccupe de leur bien être, une société qui favorise la promotion d'un modèle de développement qui soit équitable pour les citoyens, conduise à l'harmonie entre les groupes et renforce la cohésion sociale. La réussite de l'action de cohésion sociale territoriale est tributaire de l'existence d'instruments politiques bien conçus et de ressources financières adéquates qui visent à répondre aux besoins des villes et des régions. L'état doit assurer une péréquation des ressources, afin que la nation soutienne les territoires les plus fragiles, mais cela ne doit pas signifier une mise sous tutelle bureaucratique. Il faut libérer les énergies locales, laisser s'exprimer la diversité des territoires dans les valeurs du royaume et notamment l'équité. La grande leçon do Roi nous enseigne que le gouvernement est avant tout un exercice de vertus. Fort de cette rigoureuse assise morale S.M. Mohamed VI met son activité au service de la personne, surtout quand elle est faible ou pauvre, Sa Majesté gère les controverses sociales avec un grand sens de l'équité. De la lutte contre la pauvreté au combat contre la précarité et l'exclusion, on ne peut illustrer l'image militante de S.M. Mohamed VI, que Dieu l'assiste, qui sur tous les fronts, s'engage avec une irréductible volonté et une disponibilité sans faille à réactiver les multiples réseaux traditionnels de solidarités et à prendre en charge les préoccupations de ses concitoyens L'objectif de la décentralisation est de rapprocher les décisions des citoyens qui pourront ainsi mieux faire entendre leurs préoccupations de bonne gestion publique. Dans ce contexte l'encadrement des partis politiques devient une nécessité en sorte que leur mission et leur savoir-faire soient en adéquation avec les objectifs du peuple marocain.
S.M. le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste, dispose d'une vision clairvoyante en matières sociales, celles-ci sont accompagnées d'un travail de fond dans le domaine économique en sorte que les chantiers sont en cours de réalisations à travers tout le pays « un Maroc utile » qui assurera un développement créateurs d'opportunités, d'emplois et garantira le bien être des citoyens dans le contexte du développement humain durable, l'intégration sociale est synonyme de plus de justice, d'égalité, de bien être et de liberté démocratique, ce qui implique l'égalité des chances et des droits pour tous. Cette politique consiste à développer la cohésion sociale et à améliorer la qualité de la vie de la société marocaine pour une pleine jouissance des droits de l'homme et le respect de la dignité humaine. La réussite du plan de cohésion sociale est la condition d'un véritable dynamisme économique de ce pays, la prospérité économique est en effet indissociable de la prospérité sociale. A cet effet il faut rappeler les grandes orientations de la politique royale : favoriser l'adaptation et le dynamisme de l'économie, renforcer la cohésion sociale et préparer l'avenir. La clé de l'avenir est aujourd'hui la croissance pour la cohésion économique et sociale et l'harmonisation des exigences et des priorités. Si un jour, une semaine ou un mois peut être qualifié de marquant et décisif dans la vie d'une nation, le 18 mai 2005 est un jour décisif et un tournant historique dans la vie politique du Maroc comme ceux qui bousculent l'avenir des nations.
Le 18 mai 2005, l'initiative Nationale de Développement durable a été annoncée par Sa Majesté le Roi. Une Initiative qui a engendré une dynamique et une mobilisation des differents acteurs et notamment institutionnels.
L'INDH est un grand projet sociétal de développement de grande ampleur qui vise en premier lieu à l'amélioration de la qualité de vie du citoyen et de son bien-être, en second lieu à la lutte contre la pauvreté dans le milieu rural et l'exclusion sociale en milieu urbain, ce projet humaniste dans son concept a pour objectif de revaloriser la dignité de l'homme. C'est un nouveau combat en profondeur engagé, la croissance doit avoir pour finalité la promotion de l'homme.
L'INDH est un projet radical, ambitieux, clair et pratique. Dans sa mise en ½uvre une vision nouvelle de développement durable. Il s'agit dans la visée du développement humain, de penser la pauvreté dans sa multi- dimensionnalité. Une transformation profonde de l'action publique est en train d'avoir lieu. On voit émerger la nécessité d'une révolution managériale pour parvenir à mettre en ½uvre les propositions de l'INDH. Elles sont accompagnées d'un travail de fond dans le domaine social en sorte de mettre en place un développement créateur d'opportunités d'emplois.
Le Maroc doit demeurer le pays de l'authenticité véritable, le vrai chemin qui mène à la réalisation de ses ambitions de notre siècle de progrès et de prospérité, ce qui exige aujourd'hui plus que jamais la mobilisation générale suivant une nouvelle approche qui tienne- compte de la cohésion sociale et de la foi inébranlable en un destin commun de notre nation. Une conception de solidarité fondée sur l'histoire. L'appel à cette mobilisation nous convient et nous l'avons relayé dans notre société tout pour qu'il ait le maximum de solidarité et de fraternité, à savoir que la solidarité est une culture ancrée dans la société marocaine. Cependant un état moderne social tire sa force d'être de sa capacité à développer le bien-être social et culturel des citoyens afin d'assurer les conditions objectives de l'exercice de la citoyenneté, de la participation démocratique et de l'égalité des chances d'accès au développement pour tous. Nous devons donner du sens à l'action politique, donc communiquer sur des valeurs communes, donc choisir des valeurs efficaces , qui rapportent, nous devons par ailleurs veiller à la sincérité du discours et à participer au fait qu'un jour les actes rejoignent les paroles. A cet effet il faut noter que ni le progrès technique, ni les performances économiques ne sont susceptibles de conduire par eux-mêmes au progrès social et à une société plus juste et plus humaine. Ceux-ci exigent la mise en ½uvre d'une volonté politique forte, au plan national comme au plan local, c'est la perspective qui doit donner sens à la politique locale menée dans le quotidien et la proximité des habitants, il appartient aux citoyens de s'en souvenir. Quant au projet de l'INDH piloté par Sa Majesté le Roi , avec un style humaniste qui lui est propre , mise sur le capital humain, c'est-à-dire sur l'homme et le respect de sa dignité, devient une réalité ce qui facilitera , grâce à Dieu, sa mise en ½uvre et sa réussite.
« L'Initiative nationale pour le développement humain n'est ni un projet ponctuel, ni un programme conjoncturel de circonstance. C'est un chantier de règne, ouvert en permanence » (S.M.Mohamed VI)
Somme toute ce projet a pour objet de mettre fin aux situations d'inégalités des chances et aux discriminations dont sont victimes les populations des quartiers difficiles, il vise également à renforcer la cohésion sociale et à préserver notre pacte monarchique. Au Maroc ont été forgées des idées inséparables de la modernité : l'inaliénable de certains droits, la dignité et l'égalité de tous les citoyens devant la loi. A la lumière de ces principes, la citoyenneté marocaine devrait suffire à assurer à tous les mêmes chances. Il nous faudra abattre les barrières qui empêchent l'intégration et l'égalité des chances et ce pour mieux servir notre cher pays.
par Elhassouni Abdelmajid
Nous aspirons à ce que l'intellectuel assume pleinement sa mission consistant à fructifier ce legs civilisationnel, et à en faire un tremplin pour répandre les valeurs humaines de paix, de fraternité, de liberté et de tolérance, ainsi que pour combattre toutes les formes de ségrégations, d'extrémisme, de violence et de terrorisme que bannit la civilisation musulmane.
S.M.Mohamed VI
Maroc pluriel, accueillant, tolérant, havre de paix et de quiétude
De tout temps, les penseurs se sont posés la question de savoir ce qu'il faut que l'être humain apprenne pour être de son temps, vivre intelligemment dans sa société est être un citoyen utile tout à la fois à lui-même et à sa communauté d'où l'importance de l'éducation. Dans celle-ci, se sont les objectifs qui priment, les moyens de les atteindre ne viennent qu'ensuite. Soucieux de remplir le devoir qui nous engage envers les générations futures de leur assurer les conditions d'une vie digne dans un monde où prévalent justice, bien-être et paix. Nous « Marocains réclamant de notre attachement aux valeurs humaines et aux principes du droit international qui découlent de l'esprit des civilisations et des cultures. Les grandes valeurs humaines sont le bel héritage du peuple marocain à savoir que ces valeurs constituent le fondement de toute vie en société, elles sont le ferment de la paix sociale et du progrès, quant à la vision humaniste de l'être humain facilite ses rapports avec les autres et avec soi même. A cet effet il faut valoriser la solidarité et l'esprit humaniste pour réussir le dialogue, la coexistence des civilisations et des cultures.
Le Maroc est attaché aux valeurs humaines, à la culture de la paix, aux processus démocratiques et à sa vocation de terre de rencontre entre les individus de religions différentes, et de différentes cultures. Le Maroc, terre de tolérance religieuse, carrefour civilisationnel, espace de pluralisme culturel et ethnique, a prôné et cultivé les valeurs de dialogue, de respect de l'Autre, de reconnaissance des identités et des différences. La cohabitation entre religion et culture a permis au pays d'accueillir et d'abriter toutes les confessions dans un climat empreint d'harmonie et d'entente. Le Royaume puise, en fait cette dimension de compréhension d'entente dans les nobles valeurs véhiculées par l'Islam.
« Le Maroc a été durant son histoire glorieuse, un rempart imprenable et un haut bastion de l'Islam et nous sommes tant attachés à ce qu'il demeure comme il l'a toujours été un pays ou la religion est fortement enracinée, en ce qu'elle constitue l'essence même des composantes de notre identité et des fondements de notre personnalité, par notre attachement au rite Malékite, à la doctrine achaârite et à la voie sunnite visant à orienter les esprits sur le droit chemin et à purifier les âmes, ce qui a garanti à notre pays son unité et sa quiétude , avait notamment déclaré S.M. le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste , le 15 décembre 2000 lors de la cérémonie d'installation du conseil des oulémas et des conseils régionaux à Tétouan. C'est dans ce contexte qu'il importe d'asseoir le dialogue des cultures et des civilisations entre les représentants de ces différents culturels et civilisationnels de justice et d'équité. Ce dialogue doit être un levier de la communauté internationale qui doit s'en servir pour assurer les valeurs de la tolérance, de la sécurité, de la paix et de coexistence des cultures et des civilisations.
La dignité de l'homme est l'essence de la culture musulmane, le fondement de sa réussite. Le secret de son étendue et de son influence. La dignité est d'abord une des valeurs essentielles de l'Islam. Reconnaître le droit de la personne humaine à la dignité fait également partie de la conception moderne de justice. Le droit de vivre dans la dignité est devenu une exigence sociale absolue. En aidant les personnes en état de pauvreté qui ne demandent qu'à vivre dignement est une chose fondamentale dans la vie de l'homme. Les formes de la précarité et de l'exclusion s'énoncent sous forme de privations (de logement, de nourriture, de santé et d'hygiène, de l'instruction et du travail). Le travail reste un élément fondamental de socialisation et le chômage peut conduire vite à l'exclusion.
Eradiquer la pauvreté est depuis longtemps une priorité de la coopération au développement. Mais en dépit des progrès incontestables déjà accomplis, les stratégies déployées au niveau international comme au niveau national continuent de faire l'objet de controverses. La lutte contre la pauvreté reste une question complexe qui recouvre une multitude de dimensions aussi bien économiques, sociales, politiques qu'environnementales. Le développement humain durable est un concept qui a constitué depuis plus d'une décennie l'objet de plusieurs réflexions à différends niveaux. Dans le cadre des conférences et sommets internationaux une tendance s'est dégagée en matière d'objets du développement humain durable centrés sur la mise en place d'un cadre sociétal propre à l'épanouissement et le développement individuel et collectif, l'une des pièces angulaires demeure la promotion et la création d'opportunités favorisant le bien-être global et durable des individus. Mettre l'être humain au centre de toute initiative de développement, une répartition des richesse, une bonne gestion des affaires publiques et une meilleure intégration des initiatives de développement opérés par les différends partenaires constituant quelques principes fondamentales du développement humain durable. L'avènement du règne. S.M .le Roi Mohamed VI, que Dieu le glorifie, imprime d'emblée un rythme nouveau à la libération du potentiel humain du pays. C'est ainsi que l'état a adopté une stratégie de croissance et de développement économique favorables aux plus pauvres, tout en tenant compte de son contexte historique, culturel et social, de son niveau relatif de développement et de ses ressources. Le Maroc vit une nouvelle ère et s'engage avec plus de conviction dans la liberté, la démocratie, le développement humain ou le citoyen en est le vecteur. Le gouvernement place le développement social en tête des priorités et ce dans le sens de la vision exprimée par S.M.le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste dans ses discours. C'est à dire vers un type de développement qui soit porteur des conséquences sociales, génératrices de solidarité, redistributeur des fruits de la croissance et réductrices des inégalités. La réussite du développement social porte sur les moyens de renforcer l'intégration sociale, de veiller à ce qu'une société soit attentive à satisfaire les besoins de tous ses concitoyens. Il y a une approche moderne qui considère que tout être humain est une ressource donc en terme économique, un acteur qui présente un avantage comparatif.
La pauvreté et la précarité perdurent ou parfois s'accroissent. Elles paraissent plus intolérables dans les pays riches que dans les pays en développement. La lutte contre l'exclusion doit être l'objet d'un engagement de tous au quotidien et non limitée à de grands résolutions sans lendemain. Considérer la pauvreté comme une déficience individuelle ou à l'opposé, comme le produit des structures sociales injustes. C'est toujours voir les exclus comme des problèmes extérieurs à soi.
C'est seulement en changeant fondamentalement notre relation aux pauvres qu'un vrai changement sera possible. Il est nécessaire de s'attaquer à la spirale de la pauvreté en évitant qu'elle ne se transmette d'une génération à la suivante, à savoir que la pauvreté constitue une menace très grave à l'intégration sociale.
Dans le cadre de toute société, l'intégration se manifeste sous les aspects suivants : solidarité, interdépendance, respect de la diversité culturelle, tolérance, justice et équité. L'objectif d'une intégration constructive est une « société pour tous » dont les membres sont convaincus que l'état se préoccupe de leur bien être, une société qui favorise la promotion d'un modèle de développement qui soit équitable pour les citoyens, conduise à l'harmonie entre les groupes et renforce la cohésion sociale. La réussite de l'action de cohésion sociale territoriale est tributaire de l'existence d'instruments politiques bien conçus et de ressources financières adéquates qui visent à répondre aux besoins des villes et des régions. L'état doit assurer une péréquation des ressources, afin que la nation soutienne les territoires les plus fragiles, mais cela ne doit pas signifier une mise sous tutelle bureaucratique. Il faut libérer les énergies locales, laisser s'exprimer la diversité des territoires dans les valeurs du royaume et notamment l'équité. La grande leçon do Roi nous enseigne que le gouvernement est avant tout un exercice de vertus. Fort de cette rigoureuse assise morale S.M. Mohamed VI met son activité au service de la personne, surtout quand elle est faible ou pauvre, Sa Majesté gère les controverses sociales avec un grand sens de l'équité. De la lutte contre la pauvreté au combat contre la précarité et l'exclusion, on ne peut illustrer l'image militante de S.M. Mohamed VI, que Dieu l'assiste, qui sur tous les fronts, s'engage avec une irréductible volonté et une disponibilité sans faille à réactiver les multiples réseaux traditionnels de solidarités et à prendre en charge les préoccupations de ses concitoyens L'objectif de la décentralisation est de rapprocher les décisions des citoyens qui pourront ainsi mieux faire entendre leurs préoccupations de bonne gestion publique. Dans ce contexte l'encadrement des partis politiques devient une nécessité en sorte que leur mission et leur savoir-faire soient en adéquation avec les objectifs du peuple marocain.
S.M. le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste, dispose d'une vision clairvoyante en matières sociales, celles-ci sont accompagnées d'un travail de fond dans le domaine économique en sorte que les chantiers sont en cours de réalisations à travers tout le pays « un Maroc utile » qui assurera un développement créateurs d'opportunités, d'emplois et garantira le bien être des citoyens dans le contexte du développement humain durable, l'intégration sociale est synonyme de plus de justice, d'égalité, de bien être et de liberté démocratique, ce qui implique l'égalité des chances et des droits pour tous. Cette politique consiste à développer la cohésion sociale et à améliorer la qualité de la vie de la société marocaine pour une pleine jouissance des droits de l'homme et le respect de la dignité humaine. La réussite du plan de cohésion sociale est la condition d'un véritable dynamisme économique de ce pays, la prospérité économique est en effet indissociable de la prospérité sociale. A cet effet il faut rappeler les grandes orientations de la politique royale : favoriser l'adaptation et le dynamisme de l'économie, renforcer la cohésion sociale et préparer l'avenir. La clé de l'avenir est aujourd'hui la croissance pour la cohésion économique et sociale et l'harmonisation des exigences et des priorités. Si un jour, une semaine ou un mois peut être qualifié de marquant et décisif dans la vie d'une nation, le 18 mai 2005 est un jour décisif et un tournant historique dans la vie politique du Maroc comme ceux qui bousculent l'avenir des nations.
Le 18 mai 2005, l'initiative Nationale de Développement durable a été annoncée par Sa Majesté le Roi. Une Initiative qui a engendré une dynamique et une mobilisation des differents acteurs et notamment institutionnels.
L'INDH est un grand projet sociétal de développement de grande ampleur qui vise en premier lieu à l'amélioration de la qualité de vie du citoyen et de son bien-être, en second lieu à la lutte contre la pauvreté dans le milieu rural et l'exclusion sociale en milieu urbain, ce projet humaniste dans son concept a pour objectif de revaloriser la dignité de l'homme. C'est un nouveau combat en profondeur engagé, la croissance doit avoir pour finalité la promotion de l'homme.
L'INDH est un projet radical, ambitieux, clair et pratique. Dans sa mise en ½uvre une vision nouvelle de développement durable. Il s'agit dans la visée du développement humain, de penser la pauvreté dans sa multi- dimensionnalité. Une transformation profonde de l'action publique est en train d'avoir lieu. On voit émerger la nécessité d'une révolution managériale pour parvenir à mettre en ½uvre les propositions de l'INDH. Elles sont accompagnées d'un travail de fond dans le domaine social en sorte de mettre en place un développement créateur d'opportunités d'emplois.
Le Maroc doit demeurer le pays de l'authenticité véritable, le vrai chemin qui mène à la réalisation de ses ambitions de notre siècle de progrès et de prospérité, ce qui exige aujourd'hui plus que jamais la mobilisation générale suivant une nouvelle approche qui tienne- compte de la cohésion sociale et de la foi inébranlable en un destin commun de notre nation. Une conception de solidarité fondée sur l'histoire. L'appel à cette mobilisation nous convient et nous l'avons relayé dans notre société tout pour qu'il ait le maximum de solidarité et de fraternité, à savoir que la solidarité est une culture ancrée dans la société marocaine. Cependant un état moderne social tire sa force d'être de sa capacité à développer le bien-être social et culturel des citoyens afin d'assurer les conditions objectives de l'exercice de la citoyenneté, de la participation démocratique et de l'égalité des chances d'accès au développement pour tous. Nous devons donner du sens à l'action politique, donc communiquer sur des valeurs communes, donc choisir des valeurs efficaces , qui rapportent, nous devons par ailleurs veiller à la sincérité du discours et à participer au fait qu'un jour les actes rejoignent les paroles. A cet effet il faut noter que ni le progrès technique, ni les performances économiques ne sont susceptibles de conduire par eux-mêmes au progrès social et à une société plus juste et plus humaine. Ceux-ci exigent la mise en ½uvre d'une volonté politique forte, au plan national comme au plan local, c'est la perspective qui doit donner sens à la politique locale menée dans le quotidien et la proximité des habitants, il appartient aux citoyens de s'en souvenir. Quant au projet de l'INDH piloté par Sa Majesté le Roi , avec un style humaniste qui lui est propre , mise sur le capital humain, c'est-à-dire sur l'homme et le respect de sa dignité, devient une réalité ce qui facilitera , grâce à Dieu, sa mise en ½uvre et sa réussite.
« L'Initiative nationale pour le développement humain n'est ni un projet ponctuel, ni un programme conjoncturel de circonstance. C'est un chantier de règne, ouvert en permanence » (S.M.Mohamed VI)
Somme toute ce projet a pour objet de mettre fin aux situations d'inégalités des chances et aux discriminations dont sont victimes les populations des quartiers difficiles, il vise également à renforcer la cohésion sociale et à préserver notre pacte monarchique. Au Maroc ont été forgées des idées inséparables de la modernité : l'inaliénable de certains droits, la dignité et l'égalité de tous les citoyens devant la loi. A la lumière de ces principes, la citoyenneté marocaine devrait suffire à assurer à tous les mêmes chances. Il nous faudra abattre les barrières qui empêchent l'intégration et l'égalité des chances et ce pour mieux servir notre cher pays.

